La Ca’ d’Oro est l’un des palais les plus emblématiques de Venise, un chef-d’œuvre du gothique vénitien avec une histoire riche en charme. Aujourd’hui, elle abrite la Galleria Giorgio Franchetti, avec des chefs-d’œuvre tels que le Saint Sébastien de Mantegna et la Vénus au miroir de Titien. Voici ce qu’il ne faut pas manquer :
– Façade autrefois dorée avec des feuilles d’or, aujourd’hui en marbre rose et blanc
– Collection d’art de la Renaissance avec des œuvres de Carpaccio, Van Dyck et Bernin
– Cour avec mosaïque au sol conçue par le baron Franchetti et un puits de Bartolomeo Bon
– Billet combiné avec le Palazzo Grimani à 15 €
Introduction
Vous êtes sur le Grand Canal et soudain apparaît Ca’ d’Oro, un palais qui semble tout droit sorti d’un conte de fées. La façade, autrefois recouverte d’or, joue aujourd’hui avec des marbres roses et blancs, entre arcs brisés et créneaux gothiques. Elle est asymétrique : l’aile gauche n’a jamais été achevée, ce qui la rend encore plus fascinante. Donnant sur l’eau, c’est l’un des symboles du gothique vénitien. Entrer, c’est découvrir un monde d’art et d’histoire, entre cour mosaïquée et chefs-d’œuvre de la Renaissance.
Introduction
Vous êtes sur le Grand Canal et soudain apparaît Ca’ d’Oro, un palais qui semble tout droit sorti d’un conte de fées. La façade, autrefois recouverte d’or, joue aujourd’hui avec des marbres roses et blancs, entre arcs brisés et créneaux gothiques. Elle est asymétrique : l’aile gauche n’a jamais été achevée, ce qui la rend encore plus fascinante. Donnant sur l’eau, c’est l’un des symboles du gothique vénitien. Entrer, c’est découvrir un monde d’art et d’histoire, entre cour mosaïquée et chefs-d’œuvre de la Renaissance.
Aperçu historique
La construction débuta en
1421 à la demande du marchand
Marino Contarini, avec des artisans vénitiens et lombards. Au fil des siècles, elle changea de mains : au milieu du XIXe siècle, elle appartint à la ballerine
Maria Taglioni, qui fit supprimer de nombreux éléments originaux. En
1894, elle fut acquise par le baron
Giorgio Franchetti, qui la restaura et y installa sa collection. En
1916, il fit don de l’ensemble à l’État, et en
1927, la Galleria Franchetti ouvrit ses portes. Aujourd’hui, le musée est en rénovation mais reste visitable.
- 1421-1440 : construction pour Marino Contarini
- 1846 : acquisition par Maria Taglioni
- 1894 : acquisition par le baron Franchetti
- 1916 : donation à l’État
- 1927 : ouverture au public
Aperçu historique
La construction débuta en
1421 à la demande du marchand
Marino Contarini, avec des artisans vénitiens et lombards. Au fil des siècles, elle changea de mains : au milieu du XIXe siècle, elle appartint à la ballerine
Maria Taglioni, qui fit supprimer de nombreux éléments originaux. En
1894, elle fut acquise par le baron
Giorgio Franchetti, qui la restaura et y installa sa collection. En
1916, il fit don de l’ensemble à l’État, et en
1927, la Galleria Franchetti ouvrit ses portes. Aujourd’hui, le musée est en rénovation mais reste visitable.
- 1421-1440 : construction pour Marino Contarini
- 1846 : acquisition par Maria Taglioni
- 1894 : acquisition par le baron Franchetti
- 1916 : donation à l’État
- 1927 : ouverture au public
La cour et la mosaïque
Dès que vous entrez, la cour vous accueille avec une mosaïque de sol de 350 mètres carrés, conçue par Franchetti lui-même. Inspirée des basiliques paléochrétiennes, elle mêle opus sectile et tesselles, avec des marbres antiques comme le porphyre et le serpentin. Au centre, un puits du XVe siècle sculpté par Bartolomeo Bon (1427). Sous une stèle de porphyre reposent les cendres du baron. C’est un coin intime, qui prépare à la visite des salles supérieures.
La cour et la mosaïque
Dès que vous entrez, la cour vous accueille avec une mosaïque de sol de 350 mètres carrés, conçue par Franchetti lui-même. Inspirée des basiliques paléochrétiennes, elle mêle opus sectile et tesselles, avec des marbres antiques comme le porphyre et le serpentin. Au centre, un puits du XVe siècle sculpté par Bartolomeo Bon (1427). Sous une stèle de porphyre reposent les cendres du baron. C’est un coin intime, qui prépare à la visite des salles supérieures.
Chefs-d’œuvre de la galerie
La collection du baron Franchetti est une véritable mine d’art. Parmi les pièces maîtresses, le Saint Sébastien d’Andrea Mantegna, avec cette perspective qui vous saisit. Puis la Vénus au miroir de Titien, sensuelle et lumineuse. Et encore trois toiles de Vittore Carpaccio : Annonciation, Visitation et Mort de la Vierge. Il ne manque pas de bronzes, de céramiques et une collection de cadres. De plus, des fragments des fresques du Fondaco dei Tedeschi, œuvre de Titien et Giorgione.
Chefs-d’œuvre de la galerie
La collection du baron Franchetti est une véritable mine d’art. Parmi les pièces maîtresses, le Saint Sébastien d’Andrea Mantegna, avec cette perspective qui vous saisit. Puis la Vénus au miroir de Titien, sensuelle et lumineuse. Et encore trois toiles de Vittore Carpaccio : Annonciation, Visitation et Mort de la Vierge. Il ne manque pas de bronzes, de céramiques et une collection de cadres. De plus, des fragments des fresques du Fondaco dei Tedeschi, œuvre de Titien et Giorgione.
Pourquoi le visiter
1. Atmosphère intime: contrairement aux grands musées, ici vous pouvez profiter des œuvres presque seul. 2. Art et architecture en un seul lieu: non seulement des tableaux, mais aussi des sculptures, du mobilier, et le palais lui-même est une œuvre d’art. 3. Prix accessible: le billet plein tarif ne coûte que 6€, et le premier dimanche du mois l’entrée est gratuite. Parfait pour ceux qui veulent une expérience de qualité sans trop dépenser.
Pourquoi le visiter
1. Atmosphère intime: contrairement aux grands musées, ici vous pouvez profiter des œuvres presque seul. 2. Art et architecture en un seul lieu: non seulement des tableaux, mais aussi des sculptures, du mobilier, et le palais lui-même est une œuvre d’art. 3. Prix accessible: le billet plein tarif ne coûte que 6€, et le premier dimanche du mois l’entrée est gratuite. Parfait pour ceux qui veulent une expérience de qualité sans trop dépenser.
Quand y aller
Le meilleur moment ? En fin d’après-midi, lorsque le soleil bas illumine la façade de la Ca’ d’Oro, faisant ressortir les marbres. En hiver, il y a moins de files d’attente, mais la lumière est plus basse. Au printemps et en automne, le climat est doux et vous pouvez également profiter du quartier de Cannaregio. Si vous aimez la tranquillité, évitez le week-end.
Quand y aller
Le meilleur moment ? En fin d’après-midi, lorsque le soleil bas illumine la façade de la Ca’ d’Oro, faisant ressortir les marbres. En hiver, il y a moins de files d’attente, mais la lumière est plus basse. Au printemps et en automne, le climat est doux et vous pouvez également profiter du quartier de Cannaregio. Si vous aimez la tranquillité, évitez le week-end.
Dans les environs
À quelques pas se trouve le Ghetto juif, l’un des plus anciens du monde, avec ses synagogues et ses ateliers d’artisans. Flânez entre les bacari de la Strada Nuova pour un apéritif vénitien. Si vous avez le temps, visitez également le Palais Grimani, pour lequel il existe un billet combiné à 15€.
Dans les environs
À quelques pas se trouve le Ghetto juif, l’un des plus anciens du monde, avec ses synagogues et ses ateliers d’artisans. Flânez entre les bacari de la Strada Nuova pour un apéritif vénitien. Si vous avez le temps, visitez également le Palais Grimani, pour lequel il existe un billet combiné à 15€.