Palazzo Corvaja : histoire, art et traditions populaires à Taormina

Palazzo Corvaja est l’un des monuments les plus emblématiques de Taormina, donnant sur le Corso Umberto. Ses origines remontent à l’époque arabe, avec des agrandissements normands et gothiques. En 1411, il a accueilli le Parlement sicilien voulu par la reine Blanche de Navarre. Aujourd’hui, il abrite le Musée des Arts et Traditions Populaires, qui conserve des céramiques, des pupi siciliens, des charrettes peintes et des costumes traditionnels.
Points clés :
Tour arabe du IXe siècle, noyau originel
Salle du Parlement avec des fresques du XVIIe siècle
Panneaux sculptés représentant la Création d’Ève
Musée avec entrée à seulement 2,60 €


Événements aux alentours


Copertina itinerario Palazzo Corvaja : histoire, art et traditions populaires à Taormina
Palazzo Corvaja, symbole médiéval de Taormina, avec tour arabe, salles du Parlement sicilien et Musée des Arts et Traditions Populaires. Billet 2,60 €.

À savoir


Introduction

Si vous passez par Taormine, Palazzo Corvaja est une étape à ne pas manquer. Donnant sur la Piazza Badia et le Corso Umberto, ce palais médiéval est un véritable joyau architectural, mêlant influences arabes, normandes et gothiques. Aujourd’hui, il abrite le Musée des Arts et Traditions Populaires, avec une collection qui vous fera découvrir la Sicile la plus authentique. L’entrée ne coûte que 2,60 €, et cela en vaut vraiment la peine.

Introduction

Si vous passez par Taormine, Palazzo Corvaja est une étape à ne pas manquer. Donnant sur la Piazza Badia et le Corso Umberto, ce palais médiéval est un véritable joyau architectural, mêlant influences arabes, normandes et gothiques. Aujourd’hui, il abrite le Musée des Arts et Traditions Populaires, avec une collection qui vous fera découvrir la Sicile la plus authentique. L’entrée ne coûte que 2,60 €, et cela en vaut vraiment la peine.

Aperçu historique

Les origines remontent au IXe siècle, lorsque les Arabes construisirent une tour défensive. Au XIIIe siècle, Frédéric II agrandit la structure, et en 1411, elle devint le siège du Parlement sicilien sous la régence de Blanche de Navarre. De 1538 à 1945, elle fut la demeure de la famille Corvaja. Après la guerre, une restauration dirigée par Armando Dillon retrouva sa beauté.

  • 902-1079 apr. J.-C. : Construction de la tour arabe
  • 1209 : Donation à Juan de Termes par Frédéric II
  • 1411 : Première réunion du Parlement sicilien
  • 1538-1945 : Propriété de la famille Corvaja
  • 1945-1948 : Restauration d’Armando Dillon

Aperçu historique

Les origines remontent au IXe siècle, lorsque les Arabes construisirent une tour défensive. Au XIIIe siècle, Frédéric II agrandit la structure, et en 1411, elle devint le siège du Parlement sicilien sous la régence de Blanche de Navarre. De 1538 à 1945, elle fut la demeure de la famille Corvaja. Après la guerre, une restauration dirigée par Armando Dillon retrouva sa beauté.

  • 902-1079 apr. J.-C. : Construction de la tour arabe
  • 1209 : Donation à Juan de Termes par Frédéric II
  • 1411 : Première réunion du Parlement sicilien
  • 1538-1945 : Propriété de la famille Corvaja
  • 1945-1948 : Restauration d’Armando Dillon

La salle du Parlement et la reine Blanche

L’aile droite du palais a été construite au début du XVe siècle pour accueillir les réunions du Parlement sicilien. Ici, en 1411, la reine Blanche de Navarre présida l’assemblée qui élit le nouveau roi. La grande salle est éclairée par quatre fenêtres à deux baies et une fenêtre à trois baies, et conserve une fresque de Daniel dans la fosse aux lions. En montant l’escalier, ne manquez pas les trois panneaux sculptés qui racontent la Création d’Ève, le Péché originel et l’Expulsion du Paradis.

La salle du Parlement et la reine Blanche

L’aile droite du palais a été construite au début du XVe siècle pour accueillir les réunions du Parlement sicilien. Ici, en 1411, la reine Blanche de Navarre présida l’assemblée qui élit le nouveau roi. La grande salle est éclairée par quatre fenêtres à deux baies et une fenêtre à trois baies, et conserve une fresque de Daniel dans la fosse aux lions. En montant l’escalier, ne manquez pas les trois panneaux sculptés qui racontent la Création d’Ève, le Péché originel et l’Expulsion du Paradis.

Le Musée des Arts et Traditions Populaires

Au premier étage, le musée rassemble la collection de l’antiquaire Giovanni Panarello : céramiques de Caltagirone, pupi siciliens, charrettes peintes à la main et costumes traditionnels albanais. Dans la première salle, des vases anthropomorphes appelés ‘têtes de Turc’ et des ustensiles de pâtisserie sicilienne. Dans la seconde, une crèche toute l’année sous des vitrines en verre. C’est une plongée dans la culture populaire sicilienne, avec des pièces du XVIIIe au XIXe siècle. Ouvert du mardi au dimanche, de 9h à 13h et de 16h à 20h.

Le Musée des Arts et Traditions Populaires

Au premier étage, le musée rassemble la collection de l’antiquaire Giovanni Panarello : céramiques de Caltagirone, pupi siciliens, charrettes peintes à la main et costumes traditionnels albanais. Dans la première salle, des vases anthropomorphes appelés ‘têtes de Turc’ et des ustensiles de pâtisserie sicilienne. Dans la seconde, une crèche toute l’année sous des vitrines en verre. C’est une plongée dans la culture populaire sicilienne, avec des pièces du XVIIIe au XIXe siècle. Ouvert du mardi au dimanche, de 9h à 13h et de 16h à 20h.

Pourquoi le visiter

Trois bonnes raisons : 1. Prix populaire : seulement 2,60 € pour un voyage dans l’histoire et l’art populaire. 2. Stratification unique : tour arabe, agrandissements normands et gothiques, et la salle du Parlement : un condensé de siècles. 3. Musée authentique : loin des circuits habituels, découvrez des objets du quotidien et de l’artisanat qui racontent la véritable Sicile. Idéal pour ceux qui aiment l’authenticité.

Pourquoi le visiter

Trois bonnes raisons : 1. Prix populaire : seulement 2,60 € pour un voyage dans l’histoire et l’art populaire. 2. Stratification unique : tour arabe, agrandissements normands et gothiques, et la salle du Parlement : un condensé de siècles. 3. Musée authentique : loin des circuits habituels, découvrez des objets du quotidien et de l’artisanat qui racontent la véritable Sicile. Idéal pour ceux qui aiment l’authenticité.

Quand y aller

Le palais est beau en toute saison, mais si vous voulez éviter la foule, choisissez le printemps ou l’automne. En fin d’après-midi, la lumière chaude met en valeur la façade en pierre de Taormina et les créneaux en couronne. En été, les heures les plus fraîches du matin ou de la fin d’après-midi sont les meilleures pour profiter de la visite sans se presser.

Quand y aller

Le palais est beau en toute saison, mais si vous voulez éviter la foule, choisissez le printemps ou l’automne. En fin d’après-midi, la lumière chaude met en valeur la façade en pierre de Taormina et les créneaux en couronne. En été, les heures les plus fraîches du matin ou de la fin d’après-midi sont les meilleures pour profiter de la visite sans se presser.

Dans les environs

Après la visite, faites deux pas sur le Corso Umberto, la rue principale de Taormina, pleine de boutiques et de cafés. À quelques minutes à pied se trouve le Théâtre Antique, l’un des théâtres grecs les plus spectaculaires du monde, avec une vue à couper le souffle sur l’Etna et la mer. Si vous avez le temps, descendez vers Isola Bella, une petite réserve naturelle accessible à pied ou par téléphérique.

Dans les environs

Après la visite, faites deux pas sur le Corso Umberto, la rue principale de Taormina, pleine de boutiques et de cafés. À quelques minutes à pied se trouve le Théâtre Antique, l’un des théâtres grecs les plus spectaculaires du monde, avec une vue à couper le souffle sur l’Etna et la mer. Si vous avez le temps, descendez vers Isola Bella, une petite réserve naturelle accessible à pied ou par téléphérique.

Itinéraires aux alentours


💡 Peut-être que vous ne saviez pas que…

La légende veut que l’inscription ‘Esto michi … locu refugi’ (Sois pour moi un lieu de refuge) gravée dans la cour protégeait les persécutés. De plus, les trois panneaux en pierre de Syracuse sur l’escalier racontent la chute de l’homme, un avertissement pour les visiteurs.