La Pinacothèque Civique Francesco Podesti, au Palazzo Bosdari, est le joyau artistique des Marches. Elle abrite des chefs-d’œuvre de Titien, Crivelli, Lotto et Guercino, ainsi qu’une riche section d’art moderne. Après de récents travaux de restauration, le musée a rouvert en décembre 2025 avec un nouvel aménagement.
– Admirez la Pala Gozzi de Titien, première œuvre signée de l’artiste.
– Découvrez la Sacra Conversazione (Pala dell’Alabarda) de Lorenzo Lotto.
– Émerveillez-vous devant la Vierge à l’Enfant de Carlo Crivelli.
– Explorez la Galerie d’Art Moderne avec des œuvres de Cagli, Trubbiani et Cucchi.
Introduction
Entrer dans la Pinacothèque civique Francesco Podesti, c’est plonger dans l’art des Marches, parmi des chefs-d’œuvre à couper le souffle. Hébergée dans le palais Bosdari du XVIIIe siècle, la collection a retrouvé son éclat après la restauration de 2025. Vous y trouverez Titien, Lorenzo Lotto, Carlo Crivelli et bien d’autres, dans un parcours qui va du Moyen Âge à l’époque contemporaine. C’est un musée qui parle d’Ancône, de sa mer, de son histoire. L’atmosphère est intime, presque confidentielle : on a l’impression de découvrir un trésor caché.
Introduction
Entrer dans la Pinacothèque civique Francesco Podesti, c’est plonger dans l’art des Marches, parmi des chefs-d’œuvre à couper le souffle. Hébergée dans le palais Bosdari du XVIIIe siècle, la collection a retrouvé son éclat après la restauration de 2025. Vous y trouverez Titien, Lorenzo Lotto, Carlo Crivelli et bien d’autres, dans un parcours qui va du Moyen Âge à l’époque contemporaine. C’est un musée qui parle d’Ancône, de sa mer, de son histoire. L’atmosphère est intime, presque confidentielle : on a l’impression de découvrir un trésor caché.
Aperçu historique
La pinacothèque est née en
1884 grâce au peintre Francesco Podesti, qui a fait don à la ville d’un ensemble d’œuvres. Initialement hébergée dans le couvent de San Domenico, elle a été détruite par les bombardements de 1943. Les chefs-d’œuvre ont été sauvés dans la forteresse de Sassocorvaro. Après diverses pérégrinations, en
1973, elle trouve son siège au Palazzo Bosdari. Entre 2023 et 2025, grâce aux fonds du PNRR, elle a été entièrement réaménagée, avec de nouveaux équipements et des parcours tactiles. Voici les moments clés :
- 1884 : Fondation de la pinacothèque
- 1943 : Destruction du site d’origine
- 1973 : Transfert au Palazzo Bosdari
- 2025 : Réouverture après la restauration
Aperçu historique
La pinacothèque est née en
1884 grâce au peintre Francesco Podesti, qui a fait don à la ville d’un ensemble d’œuvres. Initialement hébergée dans le couvent de San Domenico, elle a été détruite par les bombardements de 1943. Les chefs-d’œuvre ont été sauvés dans la forteresse de Sassocorvaro. Après diverses pérégrinations, en
1973, elle trouve son siège au Palazzo Bosdari. Entre 2023 et 2025, grâce aux fonds du PNRR, elle a été entièrement réaménagée, avec de nouveaux équipements et des parcours tactiles. Voici les moments clés :
- 1884 : Fondation de la pinacothèque
- 1943 : Destruction du site d’origine
- 1973 : Transfert au Palazzo Bosdari
- 2025 : Réouverture après la restauration
Les chefs-d’œuvre absolus
La collection est l’une des plus importantes des Marches, et les pièces maîtresses sont au nombre de trois. La Pala Gozzi de Titien (1520) est sa première œuvre signée et datée : une apparition de la Vierge parmi les saints, aux couleurs intenses. Puis il y a la Madone à l’Enfant de Carlo Crivelli, un joyau gothique tardif avec des feuilles d’or qui semblent illuminer la salle. Et la Pala dell’Alabarda de Lorenzo Lotto (1539), une Conversation sacrée pleine d’introspection psychologique. Ne manquez pas non plus le Serment des Anconitains de Podesti, une œuvre monumentale qui raconte la résistance de la ville.
Les chefs-d’œuvre absolus
La collection est l’une des plus importantes des Marches, et les pièces maîtresses sont au nombre de trois. La Pala Gozzi de Titien (1520) est sa première œuvre signée et datée : une apparition de la Vierge parmi les saints, aux couleurs intenses. Puis il y a la Madone à l’Enfant de Carlo Crivelli, un joyau gothique tardif avec des feuilles d’or qui semblent illuminer la salle. Et la Pala dell’Alabarda de Lorenzo Lotto (1539), une Conversation sacrée pleine d’introspection psychologique. Ne manquez pas non plus le Serment des Anconitains de Podesti, une œuvre monumentale qui raconte la résistance de la ville.
Le nouvel aménagement
La récente restauration a transformé le visage de la pinacothèque. Désormais, l’entrée se fait par le vicolo Foschi, avec une billetterie moderne. Les salles ont été rouvertes au public après des années, avec un parcours chronologique qui commence au Moyen Âge et se termine par l’art contemporain. La nouvelle salle dédiée à Francesco Podesti au rez-de-chaussée se distingue, avec des esquisses et son chef-d’œuvre. L’éclairage LED met en valeur chaque détail, et il y a des parcours tactiles pour les non-voyants, réalisés avec le Museo Omero. Une expérience qui allie tradition et innovation.
Le nouvel aménagement
La récente restauration a transformé le visage de la pinacothèque. Désormais, l’entrée se fait par le vicolo Foschi, avec une billetterie moderne. Les salles ont été rouvertes au public après des années, avec un parcours chronologique qui commence au Moyen Âge et se termine par l’art contemporain. La nouvelle salle dédiée à Francesco Podesti au rez-de-chaussée se distingue, avec des esquisses et son chef-d’œuvre. L’éclairage LED met en valeur chaque détail, et il y a des parcours tactiles pour les non-voyants, réalisés avec le Museo Omero. Une expérience qui allie tradition et innovation.
Pourquoi le visiter
Trois bonnes raisons : premièrement, voir en direct les maîtres de la Renaissance dans un cadre intime, sans la foule des grands musées. Deuxièmement, découvrir l’histoire d’Ancône à travers les œuvres, du lien avec Venise au Risorgimento. Troisièmement, profiter du billet cumulatif (6€) qui inclut également le Museo della Città, parfait pour comprendre le contexte. De plus, la pinacothèque est accessible et propose des visites guidées même en anglais. Bref, une plongée dans l’art qui ne lasse pas.
Pourquoi le visiter
Trois bonnes raisons : premièrement, voir en direct les maîtres de la Renaissance dans un cadre intime, sans la foule des grands musées. Deuxièmement, découvrir l’histoire d’Ancône à travers les œuvres, du lien avec Venise au Risorgimento. Troisièmement, profiter du billet cumulatif (6€) qui inclut également le Museo della Città, parfait pour comprendre le contexte. De plus, la pinacothèque est accessible et propose des visites guidées même en anglais. Bref, une plongée dans l’art qui ne lasse pas.
Quand y aller
Le meilleur moment ? En fin d’après-midi, vers 16-17 heures, lorsque la lumière entre par les fenêtres du Palazzo Bosdari et illumine les couleurs des tableaux. En hiver, le dimanche après-midi est calme ; en été, profitez des ouvertures en soirée jusqu’à 19h (ou jusqu’à 19h45 à certaines périodes). Évitez le lundi, jour de fermeture. Si vous aimez la tranquillité, choisissez un jour de semaine : vous serez souvent presque seul face aux chefs-d’œuvre.
Quand y aller
Le meilleur moment ? En fin d’après-midi, vers 16-17 heures, lorsque la lumière entre par les fenêtres du Palazzo Bosdari et illumine les couleurs des tableaux. En hiver, le dimanche après-midi est calme ; en été, profitez des ouvertures en soirée jusqu’à 19h (ou jusqu’à 19h45 à certaines périodes). Évitez le lundi, jour de fermeture. Si vous aimez la tranquillité, choisissez un jour de semaine : vous serez souvent presque seul face aux chefs-d’œuvre.
Aux alentours
Après la pinacothèque, promenez-vous jusqu’à la cathédrale de San Ciriaco (10 minutes à pied), avec sa façade romane-gothique et la vue spectaculaire sur le port. Ou visitez le Musée Archéologique National des Marches, à deux pas, pour voir des vestiges picéniens et romains. Si vous avez plus de temps, descendez jusqu’à la Mole Vanvitelliana, l’emblématique bâtiment pentagonal sur l’eau qui accueille des expositions temporaires. Tout cela dans le centre historique, tout à portée de marche.
Aux alentours
Après la pinacothèque, promenez-vous jusqu’à la cathédrale de San Ciriaco (10 minutes à pied), avec sa façade romane-gothique et la vue spectaculaire sur le port. Ou visitez le Musée Archéologique National des Marches, à deux pas, pour voir des vestiges picéniens et romains. Si vous avez plus de temps, descendez jusqu’à la Mole Vanvitelliana, l’emblématique bâtiment pentagonal sur l’eau qui accueille des expositions temporaires. Tout cela dans le centre historique, tout à portée de marche.