Introduction
Quand je pense à Gênes, la première image qui me vient à l’esprit est celle de la Lanterne. Avec ses 77 mètres, c’est le phare le plus haut de la Méditerranée et l’un des plus anciens du monde encore en activité. Il se dresse sur un rocher de 40 mètres de haut, à pic sur le port, et veille sur la ville depuis des siècles. Sa silhouette carrée, en pierre de Carignano, est reconnaissable de tous les coins. En se promenant le long du quai, on se sent immédiatement accueilli par cette vieille gardienne de la mer. Ce n’est pas seulement un monument : c’est le cœur battant de l’histoire maritime de Gênes.
Introduction
Quand je pense à Gênes, la première image qui me vient à l’esprit est celle de la Lanterne. Avec ses 77 mètres, c’est le phare le plus haut de la Méditerranée et l’un des plus anciens du monde encore en activité. Il se dresse sur un rocher de 40 mètres de haut, à pic sur le port, et veille sur la ville depuis des siècles. Sa silhouette carrée, en pierre de Carignano, est reconnaissable de tous les coins. En se promenant le long du quai, on se sent immédiatement accueilli par cette vieille gardienne de la mer. Ce n’est pas seulement un monument : c’est le cœur battant de l’histoire maritime de Gênes.
Aperçu historique
L’histoire de la Lanterne commence en
1128, avec la construction de la première tour de guet. En
1326, la première lanterne à huile d’olive est allumée. Après les dommages du siège français de 1513, elle est reconstruite en
1543 par le doge Andrea Centurione Pietrasanta. Au fil du temps, elle a également servi de prison : au XVe siècle, elle a accueilli pendant cinq ans le roi de Chypre. Résistante aux bombardements navals et aux intempéries, elle a été électrifiée en 1936. En 2024, elle a été nommée
« phare de l’année » par l’IALA. Voici la chronologie :
- 1128 – Première tour documentée
- 1326 – Installation de la lanterne à huile
- 1543 – Reconstruction après le siège
- 1936 – Électrification moderne
- 2024 – Prix du phare de l’année
Aperçu historique
L’histoire de la Lanterne commence en
1128, avec la construction de la première tour de guet. En
1326, la première lanterne à huile d’olive est allumée. Après les dommages du siège français de 1513, elle est reconstruite en
1543 par le doge Andrea Centurione Pietrasanta. Au fil du temps, elle a également servi de prison : au XVe siècle, elle a accueilli pendant cinq ans le roi de Chypre. Résistante aux bombardements navals et aux intempéries, elle a été électrifiée en 1936. En 2024, elle a été nommée
« phare de l’année » par l’IALA. Voici la chronologie :
- 1128 – Première tour documentée
- 1326 – Installation de la lanterne à huile
- 1543 – Reconstruction après le siège
- 1936 – Électrification moderne
- 2024 – Prix du phare de l’année
Monter à la Lanterne
La plus belle partie ? Monter les 172 marches jusqu’à la première terrasse. Ce n’est pas beaucoup, mais l’effort est récompensé par une vue à 360° sur Gênes, le port et les collines environnantes. De là-haut, on comprend pourquoi ce phare est si important : la lumière porte jusqu’à 50 km. Attention : la deuxième terrasse est gérée par la Marine nationale et n’est pas visitable. Pendant l’ascension, les petites fenêtres carrées sur la façade laissent entrevoir la ville qui change de perspective. Un conseil : allez-y au coucher du soleil, quand le soleil teinte le port de rouge et que la Lanterne s’allume lentement.
Monter à la Lanterne
La plus belle partie ? Monter les 172 marches jusqu’à la première terrasse. Ce n’est pas beaucoup, mais l’effort est récompensé par une vue à 360° sur Gênes, le port et les collines environnantes. De là-haut, on comprend pourquoi ce phare est si important : la lumière porte jusqu’à 50 km. Attention : la deuxième terrasse est gérée par la Marine nationale et n’est pas visitable. Pendant l’ascension, les petites fenêtres carrées sur la façade laissent entrevoir la ville qui change de perspective. Un conseil : allez-y au coucher du soleil, quand le soleil teinte le port de rouge et que la Lanterne s’allume lentement.
Le Musée de la Lanterne
Au pied du phare, dans les anciennes fortifications, se trouve le Musée de la Lanterne, ouvert en 2004. Il fait partie du pôle Mu.MA, avec le Galata Musée de la Mer. Les salles racontent l’histoire du phare et l’évolution de la signalisation maritime. Parmi les objets exposés, une lentille de Fresnel semblable à celle encore en usage se distingue. Il y a aussi une section dédiée aux phares les plus célèbres du monde. Le musée est interactif, avec des panneaux et des vidéos qui expliquent la vie des gardiens. À l’extérieur, le long de la promenade, un musée en plein air avec des panneaux historiques et la monumentale Porte Neuve du XIXe siècle.
Le Musée de la Lanterne
Au pied du phare, dans les anciennes fortifications, se trouve le Musée de la Lanterne, ouvert en 2004. Il fait partie du pôle Mu.MA, avec le Galata Musée de la Mer. Les salles racontent l’histoire du phare et l’évolution de la signalisation maritime. Parmi les objets exposés, une lentille de Fresnel semblable à celle encore en usage se distingue. Il y a aussi une section dédiée aux phares les plus célèbres du monde. Le musée est interactif, avec des panneaux et des vidéos qui expliquent la vie des gardiens. À l’extérieur, le long de la promenade, un musée en plein air avec des panneaux historiques et la monumentale Porte Neuve du XIXe siècle.
Pourquoi le visiter
Trois raisons de ne pas le manquer : premièrement, la vue à couper le souffle depuis la terrasse, qui embrasse tout le golfe. Deuxièmement, la valeur historique : peu de phares au monde peuvent se vanter de presque 900 ans d’histoire. Troisièmement, le rapport qualité-prix : avec un billet de 6 à 9 euros (gratuit jusqu’à 17 ans), vous avez accès au musée, au parc et au phare. Et si vous êtes passionné de nautisme, le phare est toujours en activité : sa lumière clignote deux fois toutes les 20 secondes. Petit bonus : dans le parc nichent des faucons pèlerins, qui surveillent les visiteurs d’en haut.
Pourquoi le visiter
Trois raisons de ne pas le manquer : premièrement, la vue à couper le souffle depuis la terrasse, qui embrasse tout le golfe. Deuxièmement, la valeur historique : peu de phares au monde peuvent se vanter de presque 900 ans d’histoire. Troisièmement, le rapport qualité-prix : avec un billet de 6 à 9 euros (gratuit jusqu’à 17 ans), vous avez accès au musée, au parc et au phare. Et si vous êtes passionné de nautisme, le phare est toujours en activité : sa lumière clignote deux fois toutes les 20 secondes. Petit bonus : dans le parc nichent des faucons pèlerins, qui surveillent les visiteurs d’en haut.
Quand y aller
Le meilleur moment ? Au coucher du soleil, quand la lumière chaude caresse la pierre de la Lanterne et que le port s’illumine. Si vous préférez moins de monde, choisissez un vendredi matin tôt ou un jour de semaine (le complexe est fermé du lundi au jeudi, donc allez-y le vendredi ou le week-end). Au printemps ou en automne, le climat est doux et la vue plus nette. Évitez les jours de mauvais temps : en cas d’alerte orange ou rouge, le site ferme. En été, apportez une bouteille d’eau : la promenade de 800 mètres sous le soleil peut être chaude.
Quand y aller
Le meilleur moment ? Au coucher du soleil, quand la lumière chaude caresse la pierre de la Lanterne et que le port s’illumine. Si vous préférez moins de monde, choisissez un vendredi matin tôt ou un jour de semaine (le complexe est fermé du lundi au jeudi, donc allez-y le vendredi ou le week-end). Au printemps ou en automne, le climat est doux et la vue plus nette. Évitez les jours de mauvais temps : en cas d’alerte orange ou rouge, le site ferme. En été, apportez une bouteille d’eau : la promenade de 800 mètres sous le soleil peut être chaude.
Dans les environs
Après la visite, je vous conseille deux étapes incontournables. À quelques pas se trouve l’Aquarium de Gênes, l’un des plus grands d’Europe : avec le même billet combiné, vous économisez. Ou, si vous souhaitez approfondir l’histoire maritime, le Galata Musée de la Mer, toujours du Mu.MA, raconte l’épopée des grands voiliers et de l’émigration. Tous deux se trouvent le long du Vieux-Port, une zone pleine de bars et de restaurants où s’arrêter pour manger un pesto ou une focaccia. Une promenade sur le front de mer complète la journée.
Dans les environs
Après la visite, je vous conseille deux étapes incontournables. À quelques pas se trouve l’Aquarium de Gênes, l’un des plus grands d’Europe : avec le même billet combiné, vous économisez. Ou, si vous souhaitez approfondir l’histoire maritime, le Galata Musée de la Mer, toujours du Mu.MA, raconte l’épopée des grands voiliers et de l’émigration. Tous deux se trouvent le long du Vieux-Port, une zone pleine de bars et de restaurants où s’arrêter pour manger un pesto ou une focaccia. Une promenade sur le front de mer complète la journée.