Introduction évocatrice
Au cœur du centre historique baroque de Lecce, caché entre ruelles et palais anciens, se trouve un joyau qui vous surprend. Le Théâtre Romain est l’une de ces découvertes qui vous font sentir comme un explorateur. Vous le trouvez presque par hasard, incrusté entre les maisons, et quand vous le voyez, vous en restez sans voix : une cavea creusée dans la roche, des gradins qui semblent sortis d’un rêve, et une atmosphère qui sent l’histoire. Il n’est pas aussi imposant que l’amphithéâtre de la place Sant’Oronzo, mais il est plus intime, plus authentique. Vous imaginiez les spectacles d’il y a deux mille ans ? Ici, vous pouvez presque les entendre.
Introduction évocatrice
Au cœur du centre historique baroque de Lecce, caché entre ruelles et palais anciens, se trouve un joyau qui vous surprend. Le Théâtre Romain est l’une de ces découvertes qui vous font sentir comme un explorateur. Vous le trouvez presque par hasard, incrusté entre les maisons, et quand vous le voyez, vous en restez sans voix : une cavea creusée dans la roche, des gradins qui semblent sortis d’un rêve, et une atmosphère qui sent l’histoire. Il n’est pas aussi imposant que l’amphithéâtre de la place Sant’Oronzo, mais il est plus intime, plus authentique. Vous imaginiez les spectacles d’il y a deux mille ans ? Ici, vous pouvez presque les entendre.
Aperçu historique
Le théâtre remonte à l’
époque augustéenne (Ier siècle apr. J.-C.) et fut voulu par Auguste lui-même, qui trouva refuge à Lupiae (l’ancienne Lecce) avant de devenir empereur. Après des siècles d’oubli, en
1929, il fut mis au jour lors de travaux dans les jardins du palais D’Arpe et du palais Romano. Les fouilles ont mis au jour la cavea, l’orchestre et la scène. Aujourd’hui, il est visitable et accueille encore des spectacles estivaux. Voici la chronologie essentielle :
- Ier siècle apr. J.-C. : construction à l’époque augustéenne
- 1929 : découverte fortuite lors de travaux de rénovation
- 1937-1938 : fouilles systématiques mettent au jour l’orchestre, la scène et la cavea
- Aujourd’hui : monument ouvert au public avec musée attenant
Aperçu historique
Le théâtre remonte à l’
époque augustéenne (Ier siècle apr. J.-C.) et fut voulu par Auguste lui-même, qui trouva refuge à Lupiae (l’ancienne Lecce) avant de devenir empereur. Après des siècles d’oubli, en
1929, il fut mis au jour lors de travaux dans les jardins du palais D’Arpe et du palais Romano. Les fouilles ont mis au jour la cavea, l’orchestre et la scène. Aujourd’hui, il est visitable et accueille encore des spectacles estivaux. Voici la chronologie essentielle :
- Ier siècle apr. J.-C. : construction à l’époque augustéenne
- 1929 : découverte fortuite lors de travaux de rénovation
- 1937-1938 : fouilles systématiques mettent au jour l’orchestre, la scène et la cavea
- Aujourd’hui : monument ouvert au public avec musée attenant
L’architecture de la cavea
Ce qui frappe, c’est la perfection des mesures et la maîtrise constructive. La cavea a un diamètre extérieur de 40 mètres et intérieur de 19 mètres, divisée en six quartiers par cinq escaliers radiaux. Chaque quartier compte douze gradins, hauts de 0,35 mètre et profonds de 0,75. Le tout est creusé dans le banc rocheux et revêtu d’opus quadratum. Devant l’orchestre, pavée de dalles de calcaire blanc, se trouvent trois larges gradins semi-circulaires : ils étaient les places réservées aux notables. La scène, large de 30 mètres et profonde de 7,70, accueillait tragédies et comédies. Le théâtre pouvait contenir plus de 5 000 spectateurs. Aujourd’hui, les parties supérieures manquent, mais on respire encore l’atmosphère de l’époque.
L’architecture de la cavea
Ce qui frappe, c’est la perfection des mesures et la maîtrise constructive. La cavea a un diamètre extérieur de 40 mètres et intérieur de 19 mètres, divisée en six quartiers par cinq escaliers radiaux. Chaque quartier compte douze gradins, hauts de 0,35 mètre et profonds de 0,75. Le tout est creusé dans le banc rocheux et revêtu d’opus quadratum. Devant l’orchestre, pavée de dalles de calcaire blanc, se trouvent trois larges gradins semi-circulaires : ils étaient les places réservées aux notables. La scène, large de 30 mètres et profonde de 7,70, accueillait tragédies et comédies. Le théâtre pouvait contenir plus de 5 000 spectateurs. Aujourd’hui, les parties supérieures manquent, mais on respire encore l’atmosphère de l’époque.
Le musée et les vestiges
Attaché au théâtre, dans la via degli Ammirati, se trouve le Musée du Théâtre Romain, aménagé dans une salle du palais Romano (XVIIe siècle). Ici sont conservés les vestiges des fouilles, dont des statues de l’époque des Antonins et des fragments de la décoration en terre cuite du balteus. À ne pas manquer l’exposition « Rome. La scène de la vie », avec une série de neuf masques de théâtre provenant de la Villa Adriana à Tivoli. Une maquette reconstruit l’ancienne Lupiae à l’époque impériale. Le musée est ouvert du lundi au samedi (9h30-13h00), fermé le dimanche. Pour visiter le théâtre et le musée, prévoir environ une heure et demie.
Le musée et les vestiges
Attaché au théâtre, dans la via degli Ammirati, se trouve le Musée du Théâtre Romain, aménagé dans une salle du palais Romano (XVIIe siècle). Ici sont conservés les vestiges des fouilles, dont des statues de l’époque des Antonins et des fragments de la décoration en terre cuite du balteus. À ne pas manquer l’exposition « Rome. La scène de la vie », avec une série de neuf masques de théâtre provenant de la Villa Adriana à Tivoli. Une maquette reconstruit l’ancienne Lupiae à l’époque impériale. Le musée est ouvert du lundi au samedi (9h30-13h00), fermé le dimanche. Pour visiter le théâtre et le musée, prévoir environ une heure et demie.
Pourquoi le visiter
Premièrement : c’est unique en son genre. Non seulement pour son histoire augustéenne, mais parce que c’est le seul théâtre romain de la région taillé dans la roche de cette taille. Deuxièmement : l’emplacement. Il est à deux pas de la place Sant’Oronzo, niché dans les ruelles baroques : vous pouvez combiner la visite avec une promenade dans le centre historique. Troisièmement : l’atmosphère vivante. En été, le théâtre accueille des spectacles et des concerts ; s’asseoir sur les mêmes gradins vieux de deux mille ans est une expérience qui vaut le voyage. De plus, le billet est économique et le musée offre un contexte parfait pour comprendre l’histoire.
Pourquoi le visiter
Premièrement : c’est unique en son genre. Non seulement pour son histoire augustéenne, mais parce que c’est le seul théâtre romain de la région taillé dans la roche de cette taille. Deuxièmement : l’emplacement. Il est à deux pas de la place Sant’Oronzo, niché dans les ruelles baroques : vous pouvez combiner la visite avec une promenade dans le centre historique. Troisièmement : l’atmosphère vivante. En été, le théâtre accueille des spectacles et des concerts ; s’asseoir sur les mêmes gradins vieux de deux mille ans est une expérience qui vaut le voyage. De plus, le billet est économique et le musée offre un contexte parfait pour comprendre l’histoire.
Quand partir
Le moment idéal ? Fin du printemps ou automne, quand le climat est doux et la lumière de l’après-midi illumine la pierre leccese créant des jeux d’ombre suggestifs. Si tu aimes l’ambiance des événements, va en été : le théâtre s’anime avec des représentations qui te font revenir dans le temps. Évite les heures centrales pendant les mois chauds, préfère la fin d’après-midi. Tôt le matin, en revanche, tu as la paix et peu de visiteurs. Le dimanche le musée est fermé, mais tu peux quand même admirer l’extérieur du théâtre.
Quand partir
Le moment idéal ? Fin du printemps ou automne, quand le climat est doux et la lumière de l’après-midi illumine la pierre leccese créant des jeux d’ombre suggestifs. Si tu aimes l’ambiance des événements, va en été : le théâtre s’anime avec des représentations qui te font revenir dans le temps. Évite les heures centrales pendant les mois chauds, préfère la fin d’après-midi. Tôt le matin, en revanche, tu as la paix et peu de visiteurs. Le dimanche le musée est fermé, mais tu peux quand même admirer l’extérieur du théâtre.
Dans les environs
À deux pas se trouve la place Sant’Oronzo avec l’imposant amphithéâtre romain, plus grand et plus fascinant. Il mérite une visite pour comparer les deux architectures. Toujours dans le centre, ne manquez pas la Basilique Santa Croce, chef-d’œuvre du baroque leccese, avec sa façade riche en symboles. Si vous avez le temps, faites un saut au Musée Sigismondo Castromediano, où sont conservées des statues provenant justement du théâtre. Tout est à quelques minutes à pied, dans l’une des plus belles villes du Salento.
Dans les environs
À deux pas se trouve la place Sant’Oronzo avec l’imposant amphithéâtre romain, plus grand et plus fascinant. Il mérite une visite pour comparer les deux architectures. Toujours dans le centre, ne manquez pas la Basilique Santa Croce, chef-d’œuvre du baroque leccese, avec sa façade riche en symboles. Si vous avez le temps, faites un saut au Musée Sigismondo Castromediano, où sont conservées des statues provenant justement du théâtre. Tout est à quelques minutes à pied, dans l’une des plus belles villes du Salento.