Le Château Souabe d’Oria, construit entre 1225 et 1233 sur ordre de Frédéric II, est une forteresse de plan triangulaire qui domine la ville. Avec ses tours angevines et sa vaste place d’armes, il raconte des siècles d’histoire. Aujourd’hui, après des restaurations, il est en cours de réouverture au public avec un nouveau musée.
• Plan en triangle isocèle, surnommé ‘vaisseau flottant dans l’air’
• Tour carrée frédéricienne et tours cylindriques angevines
• Crypte des Saints Chrysanthe et Daria, vestiges d’une église hypogée
• Légende d’Oria Fumosa et de la tour du Saut
Introduction
Le Château Souabe d’Oria vous apparaît soudainement, perché sur la colline la plus haute de la ville. Avec sa forme triangulaire rappelant un navire, il semble fendre l’air au-dessus de la plaine du Salento. On le surnomme le vaisseau de pierre pour une bonne raison : de loin, on dirait vraiment un galion suspendu entre ciel et terre. Y arriver, monter jusqu’à la Torre dello Sperone et contempler le paysage qui se perd à l’horizon est une émotion que l’on n’oublie pas facilement.
Introduction
Le Château Souabe d’Oria vous apparaît soudainement, perché sur la colline la plus haute de la ville. Avec sa forme triangulaire rappelant un navire, il semble fendre l’air au-dessus de la plaine du Salento. On le surnomme le vaisseau de pierre pour une bonne raison : de loin, on dirait vraiment un galion suspendu entre ciel et terre. Y arriver, monter jusqu’à la Torre dello Sperone et contempler le paysage qui se perd à l’horizon est une émotion que l’on n’oublie pas facilement.
Aperçu historique
Construit entre 1225 et 1233 sur ordre de Frédéric II de Souabe, il s’élève sur une ancienne acropole messapienne. Sa position dominante en fit un point stratégique entre Brindisi et Tarente. Il subit des modifications à l’époque angevine (tours cylindriques) et à la Renaissance (canonnières), et résista à divers sièges, dont celui de Giacomo Caldora en 1433. Des personnalités telles que Marie d’Enghien y séjournèrent et, en 1480, Alphonse II partit libérer Otrante des Turcs. Depuis 1933, il appartient aux comtes Martini Carissimo, qui le restaurèrent après la trombe d’air de 1897.
Aperçu historique
Construit entre 1225 et 1233 sur ordre de Frédéric II de Souabe, il s’élève sur une ancienne acropole messapienne. Sa position dominante en fit un point stratégique entre Brindisi et Tarente. Il subit des modifications à l’époque angevine (tours cylindriques) et à la Renaissance (canonnières), et résista à divers sièges, dont celui de Giacomo Caldora en 1433. Des personnalités telles que Marie d’Enghien y séjournèrent et, en 1480, Alphonse II partit libérer Otrante des Turcs. Depuis 1933, il appartient aux comtes Martini Carissimo, qui le restaurèrent après la trombe d’air de 1897.
Architecture et légendes
Son plan triangulaire est unique, avec trois murs de 88, 107 et 110 mètres. La Tour Carrée (ou Tour du Mâle) est le noyau le plus ancien, datant de l’époque normande, tandis que les tours cylindriques sont d’origine angevine. Au sommet nord, la Tour de l’Éperon ressemble à la proue d’un navire : la vue y est à couper le souffle. La légende de l’‘Oria Fumosa raconte une brume magique qui enveloppe le château au coucher du soleil, lorsque les pierres se teintent de rouge. Une autre histoire parle de Bianca Guiscardi, qui se jeta de la Tour du Saut pour échapper à un prétendant indésirable.
Architecture et légendes
Son plan triangulaire est unique, avec trois murs de 88, 107 et 110 mètres. La Tour Carrée (ou Tour du Mâle) est le noyau le plus ancien, datant de l’époque normande, tandis que les tours cylindriques sont d’origine angevine. Au sommet nord, la Tour de l’Éperon ressemble à la proue d’un navire : la vue y est à couper le souffle. La légende de l’‘Oria Fumosa raconte une brume magique qui enveloppe le château au coucher du soleil, lorsque les pierres se teintent de rouge. Une autre histoire parle de Bianca Guiscardi, qui se jeta de la Tour du Saut pour échapper à un prétendant indésirable.
La place d’armes et la crypte
À l’intérieur se trouve une très vaste place d’armes, pouvant accueillir jusqu’à 5000 soldats. Autrefois, c’était le cœur défensif du château. Au pied de la Tour du Saut se trouve la crypte des Saints Chrysante et Daria, anciens protecteurs d’Oria. C’est une église hypogée bâtie par l’évêque Théodose vers l’an 800, avec des fresques de l’époque basilienne. Y entrer, c’est comme faire un plongeon dans le Moyen Âge, un lieu silencieux qui contraste avec la majesté de la forteresse.
La place d’armes et la crypte
À l’intérieur se trouve une très vaste place d’armes, pouvant accueillir jusqu’à 5000 soldats. Autrefois, c’était le cœur défensif du château. Au pied de la Tour du Saut se trouve la crypte des Saints Chrysante et Daria, anciens protecteurs d’Oria. C’est une église hypogée bâtie par l’évêque Théodose vers l’an 800, avec des fresques de l’époque basilienne. Y entrer, c’est comme faire un plongeon dans le Moyen Âge, un lieu silencieux qui contraste avec la majesté de la forteresse.
Pourquoi le visiter
Trois bonnes raisons : premièrement, c’est gratuit – vous pouvez entrer sans dépenser un euro, ce qui est rare pour un château aussi imposant. Deuxièmement, la vue depuis la Tour de l’Éperon est parmi les plus vastes du Salento : par temps clair, on voit jusqu’à la mer. Troisièmement, la crypte des Saints Chrysanthe et Darie est un petit joyau caché, souvent ignoré des visiteurs pressés. Apportez une lampe torche pour mieux apprécier les fresques.
Pourquoi le visiter
Trois bonnes raisons : premièrement, c’est gratuit – vous pouvez entrer sans dépenser un euro, ce qui est rare pour un château aussi imposant. Deuxièmement, la vue depuis la Tour de l’Éperon est parmi les plus vastes du Salento : par temps clair, on voit jusqu’à la mer. Troisièmement, la crypte des Saints Chrysanthe et Darie est un petit joyau caché, souvent ignoré des visiteurs pressés. Apportez une lampe torche pour mieux apprécier les fresques.
Quand partir
Le moment idéal est le coucher du soleil. La lumière dorée embrase les pierres et la légende de l’Oria Fumosa prend vie. L’atmosphère est magique, le château semblant flamboyer. Évitez les heures centrales en été, quand le soleil tape fort et que la pierre blanche renvoie la chaleur. Privilégiez le printemps ou l’automne, lorsque l’air est frais et les couleurs du paysage plus vives.
Quand partir
Le moment idéal est le coucher du soleil. La lumière dorée embrase les pierres et la légende de l’Oria Fumosa prend vie. L’atmosphère est magique, le château semblant flamboyer. Évitez les heures centrales en été, quand le soleil tape fort et que la pierre blanche renvoie la chaleur. Privilégiez le printemps ou l’automne, lorsque l’air est frais et les couleurs du paysage plus vives.
Dans les environs
À quelques pas, le centre historique d’Oria mérite une promenade entre ruelles blanches et boutiques artisanales. À ne pas manquer, la cathédrale d’Oria avec sa crypte. Si vous aimez la nature, le Bois d’Oria est un endroit relaxant pour une promenade à l’ombre des arbres. Ou bien, suivre la Via Appia (aujourd’hui itinéraire touristique) vous mènera à travers des paysages antiques jusqu’à Brindisi ou Tarente.
Dans les environs
À quelques pas, le centre historique d’Oria mérite une promenade entre ruelles blanches et boutiques artisanales. À ne pas manquer, la cathédrale d’Oria avec sa crypte. Si vous aimez la nature, le Bois d’Oria est un endroit relaxant pour une promenade à l’ombre des arbres. Ou bien, suivre la Via Appia (aujourd’hui itinéraire touristique) vous mènera à travers des paysages antiques jusqu’à Brindisi ou Tarente.