Bienvenue à Collemaggio
Sur la colline juste à l’extérieur des murs de L’Aquila, la Basilique Santa Maria di Collemaggio se détache du paysage avec sa façade à damier blanc et rose. Ce n’est pas seulement un chef-d’œuvre roman-gothique : ici s’ouvre la première Porte Sainte de l’histoire, voulue par Célestin V en 1294. Encore aujourd’hui, chaque 28-29 août, des milliers de pèlerins franchissent ce seuil lors de la Perdonanza Celestiniana, une indulgence plénière qui anticipa de six ans le premier Jubilé. L’atmosphère est recueillie, presque mystique, mais la pelouse devant – avec vue sur le Gran Sasso – offre un moment de légèreté. Entrer ici est comme plonger au Moyen Âge, entre fresques, labyrinthes et un mausolée de la Renaissance.
Bienvenue à Collemaggio
Sur la colline juste à l’extérieur des murs de L’Aquila, la Basilique Santa Maria di Collemaggio se détache du paysage avec sa façade à damier blanc et rose. Ce n’est pas seulement un chef-d’œuvre roman-gothique : ici s’ouvre la première Porte Sainte de l’histoire, voulue par Célestin V en 1294. Encore aujourd’hui, chaque 28-29 août, des milliers de pèlerins franchissent ce seuil lors de la Perdonanza Celestiniana, une indulgence plénière qui anticipa de six ans le premier Jubilé. L’atmosphère est recueillie, presque mystique, mais la pelouse devant – avec vue sur le Gran Sasso – offre un moment de légèreté. Entrer ici est comme plonger au Moyen Âge, entre fresques, labyrinthes et un mausolée de la Renaissance.
Repères historiques
Tout commence en 1275, lorsque l’ermite Pierre de Morrone – futur pape Célestin V – voit en songe la Vierge qui lui demande une église sur la colline. La basilique est consacrée en 1288, mais le coup de théâtre survient le 29 août 1294 : ici Pierre est couronné pape, la seule intronisation pontificale hors de Rome. Quelques mois plus tard, il renonce (le grand refus dantesque), mais lègue la Bulle du Pardon, qui institue la Perdonanza. Les tremblements de terre marquent son histoire : celui de 2009 effondre la coupole et le transept, mais une restauration exceptionnelle (récompensée par Europa Nostra 2020) la rend à la ville en 2017. Les dépouilles de Célestin V reviennent dans le mausolée Renaissance de 1517.
Repères historiques
Tout commence en 1275, lorsque l’ermite Pierre de Morrone – futur pape Célestin V – voit en songe la Vierge qui lui demande une église sur la colline. La basilique est consacrée en 1288, mais le coup de théâtre survient le 29 août 1294 : ici Pierre est couronné pape, la seule intronisation pontificale hors de Rome. Quelques mois plus tard, il renonce (le grand refus dantesque), mais lègue la Bulle du Pardon, qui institue la Perdonanza. Les tremblements de terre marquent son histoire : celui de 2009 effondre la coupole et le transept, mais une restauration exceptionnelle (récompensée par Europa Nostra 2020) la rend à la ville en 2017. Les dépouilles de Célestin V reviennent dans le mausolée Renaissance de 1517.
La façade en damier et les secrets des rosaces
La façade est un joyau de pierre blanche et rose formant un motif géométrique de croix, unique en son genre. Trois portails gothiques, trois rosaces : celle du centre est un chef-d’œuvre avec 36 branches et 72 ramifications. À l’intérieur, le pavement reprend le même motif, avec un labyrinthe à six cercles symbolisant un parcours de purification. Sur la gauche, la Porte Sainte est surmontée d’une fresque d’Antonio da Atri (fin du XIVe siècle). À ne pas manquer le jeu de lumière du 15 août : au coucher du soleil, la lumière filtre par la baie géminale de l’abside et projette une fleur à 8 pétales sur le sol. Un détail qui montre à quel point les médiévaux étaient habiles à tisser art et astronomie.
La façade en damier et les secrets des rosaces
La façade est un joyau de pierre blanche et rose formant un motif géométrique de croix, unique en son genre. Trois portails gothiques, trois rosaces : celle du centre est un chef-d’œuvre avec 36 branches et 72 ramifications. À l’intérieur, le pavement reprend le même motif, avec un labyrinthe à six cercles symbolisant un parcours de purification. Sur la gauche, la Porte Sainte est surmontée d’une fresque d’Antonio da Atri (fin du XIVe siècle). À ne pas manquer le jeu de lumière du 15 août : au coucher du soleil, la lumière filtre par la baie géminale de l’abside et projette une fleur à 8 pétales sur le sol. Un détail qui montre à quel point les médiévaux étaient habiles à tisser art et astronomie.
La Perdonanza : un Jubilé en 24 heures
Chaque année, du 28 au 29 août, la Perdonanza Celestinienne transforme la basilique en un cœur battant de foi et de tradition. Le point culminant est l’ouverture de la Porte Sainte : l’évêque frappe trois fois la porte avec un bâton d’olivier. Puis, pendant 24 heures, celui qui entre – confessé et repentant – obtient l’indulgence plénière. Le cortège de la Bulle part de la tour civique et traverse la ville, tandis que le Chemin du Feu du Morrone évoque l’arrivée de Célestin V. L’événement est Patrimoine Immatériel de l’UNESCO depuis 2019. Si vous passez fin août, la ville est remplie de stands, de concerts et d’une atmosphère mêlant sacré et fête populaire.
La Perdonanza : un Jubilé en 24 heures
Chaque année, du 28 au 29 août, la Perdonanza Celestinienne transforme la basilique en un cœur battant de foi et de tradition. Le point culminant est l’ouverture de la Porte Sainte : l’évêque frappe trois fois la porte avec un bâton d’olivier. Puis, pendant 24 heures, celui qui entre – confessé et repentant – obtient l’indulgence plénière. Le cortège de la Bulle part de la tour civique et traverse la ville, tandis que le Chemin du Feu du Morrone évoque l’arrivée de Célestin V. L’événement est Patrimoine Immatériel de l’UNESCO depuis 2019. Si vous passez fin août, la ville est remplie de stands, de concerts et d’une atmosphère mêlant sacré et fête populaire.
Pourquoi le visiter
1. Première Porte Sainte du monde : La basilique abrite la Porte Sainte la plus ancienne de la chrétienté, ouverte dès 1294, six ans avant le Jubilé vatican. 2. Un chef-d’œuvre restauré : La restauration post-séisme de 2009 a remporté le prix Europa Nostra 2020 pour l’excellence scientifique et la collaboration public-privé. 3. Vue à couper le souffle : Depuis la pelouse devant, la basilique domine la ville et le Gran Sasso ; au coucher du soleil, c’est un spectacle à ne pas manquer. De plus, la Perdonanza offre une expérience unique de participation à un rite millénaire.
Pourquoi le visiter
1. Première Porte Sainte du monde : La basilique abrite la Porte Sainte la plus ancienne de la chrétienté, ouverte dès 1294, six ans avant le Jubilé vatican. 2. Un chef-d’œuvre restauré : La restauration post-séisme de 2009 a remporté le prix Europa Nostra 2020 pour l’excellence scientifique et la collaboration public-privé. 3. Vue à couper le souffle : Depuis la pelouse devant, la basilique domine la ville et le Gran Sasso ; au coucher du soleil, c’est un spectacle à ne pas manquer. De plus, la Perdonanza offre une expérience unique de participation à un rite millénaire.
Quand y aller
Si tu le peux, choisis la fin août, lorsque la Perdonanza remplit la basilique de pèlerins et la ville d’événements. L’ouverture de la Porte Sainte est une émotion forte, mais le reste de l’année, le climat est doux. Je te conseille la fin d’après-midi : la lumière rasante enflamme les couleurs de la façade, et sur la place, il y a moins de foule. En hiver, avec la neige sur le Gran Sasso, le paysage est digne d’une carte postale, mais les jours sont courts. Évite les heures centrales de l’été, quand le soleil tape – mais à l’intérieur de la basilique, entre les nefs, il fait frais.
Quand y aller
Si tu le peux, choisis la fin août, lorsque la Perdonanza remplit la basilique de pèlerins et la ville d’événements. L’ouverture de la Porte Sainte est une émotion forte, mais le reste de l’année, le climat est doux. Je te conseille la fin d’après-midi : la lumière rasante enflamme les couleurs de la façade, et sur la place, il y a moins de foule. En hiver, avec la neige sur le Gran Sasso, le paysage est digne d’une carte postale, mais les jours sont courts. Évite les heures centrales de l’été, quand le soleil tape – mais à l’intérieur de la basilique, entre les nefs, il fait frais.
Aux alentours
Deux étapes incontournables : le centre historique de L’Aquila, à quelques minutes à pied, avec la Piazza del Duomo, la Basilique San Bernardino et les tours civiques. Ensuite, pour une immersion totale dans la nature, le Parc National du Gran Sasso et Monti della Laga est à deux pas : randonnées, villages comme Castel del Monte et, en hiver, ski. Si vous avez le temps, faites un saut à la Fontaine des 99 cannelles, autre symbole de la ville, parfaite pour une pause fraîcheur.
Aux alentours
Deux étapes incontournables : le centre historique de L’Aquila, à quelques minutes à pied, avec la Piazza del Duomo, la Basilique San Bernardino et les tours civiques. Ensuite, pour une immersion totale dans la nature, le Parc National du Gran Sasso et Monti della Laga est à deux pas : randonnées, villages comme Castel del Monte et, en hiver, ski. Si vous avez le temps, faites un saut à la Fontaine des 99 cannelles, autre symbole de la ville, parfaite pour une pause fraîcheur.