🧭 À quoi s’attendre
- Idéal pour les amateurs de city-break et les passionnés d'histoire et de street food
- Points forts : centre historique authentique, basilique romane, château souabe, marchés animés, cuisine traditionnelle
- Unique pour la combinaison d'art, de culture et de gastronomie dans un cadre authentique
Événements aux alentours
Bienvenue à Bari, un joyau de l'Adriatique qui mêle des millénaires d'histoire, d'art et de saveurs authentiques. Se promener dans son centre historique, c'est se perdre dans des ruelles étroites et des places animées, où l'architecture romane côtoie l'agitation des marchés. Le symbole de la ville est la Basilique Saint-Nicolas, chef-d'œuvre de l'art roman des Pouilles et lieu de pèlerinage. Non loin, le Château Souabe raconte les dominations normande et souabe. Les amateurs d'art ne peuvent pas manquer la Pinacothèque Métropolitaine et les théâtres historiques comme le Petruzzelli et le Margherita. Mais Bari, c'est aussi les saveurs : du quartier des poissonneries au Marché Couvert, chaque coin offre du street food local comme les panzerotti, les sgagliozze et la célèbre focaccia de Bari. Cet article vous guide à travers les étapes incontournables, avec des conseils pratiques pour profiter au mieux de la ville.
Aperçu
- Basilique Saint-Nicolas : entre histoire, art et dévotion
- Basilique Saint-Nicolas : entre histoire, art et dévotion
- Château Souabe de Bari : histoire et spectacle
- Le Théâtre Petruzzelli : le temple de l'opéra renaît de ses cendres
- Le Théâtre Petruzzelli : le temple de l'opéra renaît de ses cendres
- Succorpo de la Cathédrale : un voyage dans les strates de Bari
- Succorpo de la Cathédrale : un voyage dans les strates de Bari
- Théâtre Margherita : un théâtre sur l'eau devenu musée
- Place Giuseppe Garibaldi : le jardin qui raconte le nouveau Bari
- Musée Archéologique de Santa Scolastica : voyage parmi des vestiges millénaires
- Pinacothèque Métropolitaine 'Corrado Giaquinto' : une plongée dans l'art des Pouilles
- Phare de Punta San Cataldo : 380 marches vers la mer
- Phare de Punta San Cataldo : 380 marches vers la mer
- Musée Nicolaïen : le trésor de Saint-Nicolas dans la vieille ville de Bari
- Palazzo Fizzarotti : gothique vénitien au cœur de Bari
- Fortin Saint-Antoine : Histoire et Vue à Couper le Souffle
- Arc des Merveilles : un pont d'amour entre les ruelles
- La Colonne Infâme : pilori et symbole de la Vieille Bari
- Monument à Humbert Ier : statue équestre place Humbert
Itinéraires aux alentours
Basilique Saint-Nicolas : entre histoire, art et dévotion
- Voir la fiche : Basilique Saint-Nicolas : le chef-d'œuvre roman de Bari
- Lago Abate Elia 13, Bari (BA)
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Impossible de visiter Bari sans s'arrêter devant la Basilique Saint-Nicolas, au cœur de la vieille ville. C'est un lieu qui vous frappe d'emblée par son aspect massif et solennel, presque une forteresse plutôt qu'une église. Construite entre 1087 et 1197, la basilique fut édifiée pour abriter les reliques de Saint Nicolas, dérobées par des marins de Bari à Myra (dans l'actuelle Turquie) et arrivées précisément le 9 mai 1087. L'abbé Élie voulut la bâtir sur l'emplacement de l'ancien palais du catapane byzantin, un geste qui raconte déjà une histoire de pouvoir et de foi.En entrant, le regard se porte immédiatement sur les douze colonnes de remploi qui divisent les trois nefs, les quatre premières étant jumelées – un détail que je trouve fascinant. Le plafond à charpente en bois sculpté et doré, avec les peintures du XVIIe siècle de Carlo Rosa, apporte une touche de chaleur. Mais le véritable joyau est le ciboire du XIIe siècle sur le maître-autel : quatre colonnes en brèche rouge et violette soutiennent un baldaquin à deux étages, considéré comme le plus ancien des Pouilles. Et puis la chaire de l'abbé Élie, un chef-d'œuvre sculptural avec des telamons et des lionnes qui semblent vouloir protéger quelque chose. Dans la crypte, soutenue par 26 colonnes, reposent les os du saint. L'atmosphère est recueillie et mystique, surtout lors des célébrations orthodoxes qui y sont chez elles – la basilique est un symbole d'œcuménisme entre catholiques et orthodoxes.
Ne manquez pas le Portail des Lions sur le flanc gauche, avec des reliefs qui parlent de batailles et de vendanges, et les épigraphes en arabe le long des murs extérieurs : héritage de l'émirat de Bari. Si vous le pouvez, visitez le 8 mai ou le 6 décembre, lorsque la fête du saint anime tout le quartier. L'entrée est gratuite et la basilique est ouverte tous les jours de 6h30 à 20h30 (le dimanche jusqu'à 22h).

Basilique Saint-Nicolas : entre histoire, art et dévotion
- Voir la fiche : Basilique Saint-Nicolas de Bari : reliques du saint et architecture romane des Pouilles
- Lago Abate Elia 13, Bari (BA)
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Impossible de visiter Bari sans s'arrêter devant la Basilique Saint-Nicolas, au cœur de la vieille ville. C'est un lieu qui vous frappe d'emblée par son aspect massif et solennel, presque une forteresse plutôt qu'une église. Construite entre 1087 et 1197, la basilique fut édifiée pour abriter les reliques de Saint Nicolas, dérobées par des marins de Bari à Myra (dans l'actuelle Turquie) et arrivées précisément le 9 mai 1087. L'abbé Élie voulut la bâtir sur l'emplacement de l'ancien palais du catapane byzantin, un geste qui raconte déjà une histoire de pouvoir et de foi.En entrant, le regard se porte immédiatement sur les douze colonnes de remploi qui divisent les trois nefs, les quatre premières étant jumelées – un détail que je trouve fascinant. Le plafond à charpente en bois sculpté et doré, avec les peintures du XVIIe siècle de Carlo Rosa, apporte une touche de chaleur. Mais le véritable joyau est le ciboire du XIIe siècle sur le maître-autel : quatre colonnes en brèche rouge et violette soutiennent un baldaquin à deux étages, considéré comme le plus ancien des Pouilles. Et puis la chaire de l'abbé Élie, un chef-d'œuvre sculptural avec des telamons et des lionnes qui semblent vouloir protéger quelque chose. Dans la crypte, soutenue par 26 colonnes, reposent les os du saint. L'atmosphère est recueillie et mystique, surtout lors des célébrations orthodoxes qui y sont chez elles – la basilique est un symbole d'œcuménisme entre catholiques et orthodoxes.
Ne manquez pas le Portail des Lions sur le flanc gauche, avec des reliefs qui parlent de batailles et de vendanges, et les épigraphes en arabe le long des murs extérieurs : héritage de l'émirat de Bari. Si vous le pouvez, visitez le 8 mai ou le 6 décembre, lorsque la fête du saint anime tout le quartier. L'entrée est gratuite et la basilique est ouverte tous les jours de 6h30 à 20h30 (le dimanche jusqu'à 22h).

Château Souabe de Bari : histoire et spectacle
- Voir la fiche : Château souabe de Bari : forteresse de Frédéric II avec cours et tours sur la mer
- Via Boemondo, Bari (BA)
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S'il y a un lieu qui incarne l'histoire de Bari, c'est le Château Souabe. Situé en lisière de la vieille ville, cet imposant manoir est un concentré de siècles de pouvoir, d'art et de transformations. Ses origines remontent à 1131, lorsque le roi normand Roger II le fit construire sur des structures byzantines préexistantes. Mais sa forme actuelle, il la doit à Frédéric II de Souabe, qui entre 1233 et 1240 le reconstruisit après la destruction de 1156. Dès lors, chaque époque a laissé sa marque : les Angevins, les Aragonais, et surtout Isabelle d'Aragon et sa fille Bona Sforza, qui au XVIe siècle le transformèrent en une élégante demeure Renaissance, ajoutant de puissants bastions en forme de pointe de lance et un élégant double escalier. Visiter le château aujourd'hui, c'est se perdre dans un labyrinthe de cours, de salles ornées de fresques et de fouilles archéologiques. À ne pas manquer, le Portail Frédéricien, un chef-d'œuvre d'architecture gothique avec l'aigle impérial, et la Salle Bona Sforza, avec ses curieuses plaques représentant des serviteurs invitant au silence. Juste à l'extérieur, l'ancien fossé et les murs crénelés racontent la défense de la ville. Et s'il vous reste un peu de temps, la Gipsothèque abrite des moulages en plâtre des plus importants monuments des Pouilles, réalisés en 1911. Ah, et n'oubliez pas de lever les yeux vers la Tour des Mineurs : un graffiti de Saint-Nicolas du XIXe siècle vous surprendra. Aujourd'hui, le château est un musée vivant, avec des expositions temporaires et des installations multimédias. Il est ouvert presque tous les jours (sauf le mercredi, vérifiez les horaires sur le site officiel) et on y accède à pied depuis la gare en 15 minutes. Conseil : visitez-le tôt le matin, lorsque la lumière éclaire la pierre calcaire et que la cour est encore tout à vous.
Le Théâtre Petruzzelli : le temple de l'opéra renaît de ses cendres
- Voir la fiche : Teatro Petruzzelli : la renaissance du temple de l'opéra à Bari
- Corso Cavour, Bari (BA)
- https://www.fondazionepetruzzelli.it/
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Si vous êtes à Bari, une étape incontournable est le Théâtre Petruzzelli, l'un des plus grands théâtres d'Italie avec ses 1 482 places. Inauguré en 1903, voulu par les frères Petruzzelli, c'est un chef-d'œuvre de style néoclassique : façade imposante, salle en fer à cheval avec quatre rangées de loges et un balcon, plafond peint par Raffaele Armenise avec des scènes mythologiques. À l'époque de son inauguration, il était à la pointe avec le chauffage central et l'éclairage électrique. Mais son histoire est marquée par un tragique incendie criminel dans la nuit du 27 octobre 1991, qui a presque tout détruit. Après une longue reconstruction, il a rouvert en 2009, fidèle aux espaces originaux mais avec des technologies modernes. Aujourd'hui, c'est un pôle culturel vibrant : il accueille la saison lyrique et symphonique, des ballets, des concerts et le Bif&st. Sur sa scène ont chanté Luciano Pavarotti et Maria Callas. Vous pouvez le visiter avec des visites guidées, mais pour vivre la véritable expérience, réservez un billet pour un spectacle. Le théâtre se trouve au Corso Cavour 12, à quelques minutes à pied de la gare centrale. Un conseil : habillez-vous élégamment si vous allez à l'opéra. L'atmosphère est magique, entre histoire et art.
Le Théâtre Petruzzelli : le temple de l'opéra renaît de ses cendres
Si vous êtes à Bari, une étape incontournable est le Théâtre Petruzzelli, l'un des plus grands théâtres d'Italie avec ses 1 482 places. Inauguré en 1903, voulu par les frères Petruzzelli, c'est un chef-d'œuvre de style néoclassique : façade imposante, salle en fer à cheval avec quatre rangées de loges et un balcon, plafond peint par Raffaele Armenise avec des scènes mythologiques. À l'époque de son inauguration, il était à la pointe avec le chauffage central et l'éclairage électrique. Mais son histoire est marquée par un tragique incendie criminel dans la nuit du 27 octobre 1991, qui a presque tout détruit. Après une longue reconstruction, il a rouvert en 2009, fidèle aux espaces originaux mais avec des technologies modernes. Aujourd'hui, c'est un pôle culturel vibrant : il accueille la saison lyrique et symphonique, des ballets, des concerts et le Bif&st. Sur sa scène ont chanté Luciano Pavarotti et Maria Callas. Vous pouvez le visiter avec des visites guidées, mais pour vivre la véritable expérience, réservez un billet pour un spectacle. Le théâtre se trouve au Corso Cavour 12, à quelques minutes à pied de la gare centrale. Un conseil : habillez-vous élégamment si vous allez à l'opéra. L'atmosphère est magique, entre histoire et art.
Succorpo de la Cathédrale : un voyage dans les strates de Bari
- Voir la fiche : Succorpo de la Cathédrale de Bari : mosaïques et histoire souterraine
- Piazza dell'Odegitria, Bari (BA)
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Si vous pensez avoir tout vu de la vieille Bari, détrompez-vous. Sous la Cathédrale de San Sabino se cache un trésor archéologique qui vous fera remonter deux mille ans en arrière. Le Succorpo, rouvert au public en 2009, est un espace souterrain qui conserve les vestiges de quatre époques différentes : romaine, paléochrétienne, médiévale et moderne. Découvert à la fin du XIXe siècle par l'ingénieur Pietro Fantasia, ce site a longtemps servi de sépulture aux familles nobles de Bari – un peu macabre, mais fascinant.Le clou du spectacle ? La mosaïque de Timothée, un pavement polychrome du VIe siècle représentant des poissons, une pieuvre et une inscription latine : une sorte de « photographie » de la communauté chrétienne de l'époque. Mais ce n'est pas tout : vous pourrez marcher sur un tronçon de l'antique via Trajana, observer les restes d'une basilique paléochrétienne avec abside et colonnes, et découvrir une petite église byzantine aux fresques originales. Le tout à environ 5 mètres de profondeur, dans une atmosphère empreinte de mystère.
L'entrée coûte 3 € (tarif réduit 2 €), et les horaires varient : mieux vaut appeler avant. La cathédrale se trouve sur la Piazza dell'Odegitria, au cœur du centre historique. Après la visite, accordez-vous une promenade dans les ruelles de la vieille Bari et peut-être goûtez une focaccia tout juste sortie du four. Le Succorpo est une de ces expériences qui vous font comprendre combien d'histoire se cache sous nos pieds – littéralement.

Succorpo de la Cathédrale : un voyage dans les strates de Bari
- Voir la fiche : Crypte de la Cathédrale de Bari : mosaïques paléochrétiennes du VIe siècle et vestiges archéologiques
- Piazza dell'Odegitria, Bari (BA)
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Si vous pensez avoir tout vu de la vieille Bari, détrompez-vous. Sous la Cathédrale de San Sabino se cache un trésor archéologique qui vous fera remonter deux mille ans en arrière. Le Succorpo, rouvert au public en 2009, est un espace souterrain qui conserve les vestiges de quatre époques différentes : romaine, paléochrétienne, médiévale et moderne. Découvert à la fin du XIXe siècle par l'ingénieur Pietro Fantasia, ce site a longtemps servi de sépulture aux familles nobles de Bari – un peu macabre, mais fascinant.Le clou du spectacle ? La mosaïque de Timothée, un pavement polychrome du VIe siècle représentant des poissons, une pieuvre et une inscription latine : une sorte de « photographie » de la communauté chrétienne de l'époque. Mais ce n'est pas tout : vous pourrez marcher sur un tronçon de l'antique via Trajana, observer les restes d'une basilique paléochrétienne avec abside et colonnes, et découvrir une petite église byzantine aux fresques originales. Le tout à environ 5 mètres de profondeur, dans une atmosphère empreinte de mystère.
L'entrée coûte 3 € (tarif réduit 2 €), et les horaires varient : mieux vaut appeler avant. La cathédrale se trouve sur la Piazza dell'Odegitria, au cœur du centre historique. Après la visite, accordez-vous une promenade dans les ruelles de la vieille Bari et peut-être goûtez une focaccia tout juste sortie du four. Le Succorpo est une de ces expériences qui vous font comprendre combien d'histoire se cache sous nos pieds – littéralement.

Théâtre Margherita : un théâtre sur l'eau devenu musée
- Lungomare Imperatore Augusto, Bari (BA)
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Saviez-vous qu'à Bari se trouve un théâtre littéralement construit sur l'eau ? Le Théâtre Margherita est unique en Europe par sa structure sur pilotis, né pour contourner l'interdiction de construire de nouveaux théâtres sur la terre ferme. Conçu par Francesco De Giglio et Luigi Santarella, ce fut le premier bâtiment en béton armé de la ville, inauguré le 22 août 1914 sous le nom de Kursaal Margherita. Après la Seconde Guerre mondiale, il fut utilisé comme cinéma jusqu'en 1979, puis abandonné. Depuis 2018, après une restauration de 5 millions d'euros, il renaît en tant que musée d'art contemporain (BAC), accueillant des expositions temporaires, le Bari International Film Festival et des performances. La façade Art nouveau avec son arche et ses tours conserve son charme d'époque, tandis qu'à l'intérieur, la coupole décorée par les frères Colonna attire le regard. Ne manquez pas la terrasse avec vue sur la mer, fermée par des fenêtres en fer forgé en forme de papillon. L'entrée est gratuite (sauf événements), et il se trouve sur la Piazza IV Novembre, à deux pas de Bari Vecchia.
Place Giuseppe Garibaldi : le jardin qui raconte le nouveau Bari
La Place Giuseppe Garibaldi est l'une des places les plus importantes de Bari, située entre le quartier Murat et le quartier Libertà. Elle fut la première place conçue pour le nouveau quartier Murattien, et elle reste encore aujourd'hui un point de référence pour ceux qui souhaitent s'immerger dans l'histoire urbanistique de la ville. Au centre, un grand jardin dédié à Garibaldi lui-même offre une oasis de verdure : deux sentiers principaux se croisent perpendiculairement dans une petite clairière, créant un coin de paix idéal pour une pause. En se promenant entre les bancs et les arbres, on respire une atmosphère relaxante, loin du chaos du centre. La place est entourée de rues importantes comme Via Dante Alighieri, Via Principe Amedeo et Via Quintino Sella, et elle est bien reliée au reste de la ville. Ne manquez pas de vous y arrêter : c'est l'endroit parfait pour observer la vie locale, entre enfants qui jouent et personnes âgées qui discutent à l'ombre. Si vous cherchez de la street food, vous trouverez dans les environs d'excellents panzerotti et focaccias, mais la place elle-même invite à prendre un moment de tranquillité. Le jardin est ouvert toute la journée, mais le meilleur moment est au coucher du soleil, lorsque la lumière dorée filtre à travers les arbres. Bref, une étape incontournable pour qui visite Bari et veut comprendre l'âme de la ville.
Musée Archéologique de Santa Scolastica : voyage parmi des vestiges millénaires
- Via Venezia 73, Bari (BA)
- https://www.museoarcheologicosantascolastica.it/index.php/it/
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- +39 080 099 0882
Si vous pensez que Bari se résume à la street food et à la vie nocturne, vous vous trompez. Au cœur de Bari Vecchia, entre ruelles et odeurs de focaccia, se trouve un musée qui vous fera voyager 4000 ans en arrière : le Musée Archéologique de Santa Scolastica. Installé dans un ancien monastère bénédictin des Xe-XIe siècles, avec un imposant bastion du XVIe siècle voulu par Bona Sforza, le musée a été inauguré dans sa forme actuelle en 2021, après de longues restaurations. Dès l'entrée, le contraste entre les murs médiévaux et les lumières modernes vous frappe. Le parcours se déroule à travers six sections, mais deux m'ont particulièrement ému : la section peucète, avec la célèbre statuette en bronze d'Apollon du Ve siècle av. J.-C. découverte à Ceglie del Campo, et l'église byzantine des Saints-Jean-et-Paul, avec une mosaïque de sol originale qui semble tout droit sortie d'un film. Ne manquez pas non plus la zone archéologique de San Pietro, adjacente au musée : les fouilles y ont mis au jour des vestiges allant de l'âge du Bronze au Moyen Âge, et elle sera bientôt enrichie d'une installation de l'artiste Edoardo Tresoldi. Le musée est petit mais très riche : pour seulement 5 euros (gratuit le premier dimanche du mois), vous pouvez voir des pièces uniques, comme les petites têtes d'argile néolithiques liées au culte de la Déesse Mère. Horaires : mardi-samedi 9h-19h, dimanche 9h-13h, lundi fermé. Adresse : Via Venezia 73. Un conseil de voyageur : allez-y tôt le matin, pour profiter de la vue sur la mer depuis le bastion avant d'entrer. Ensuite, après la visite, promenez-vous dans les ruelles de Bari Vecchia et goûtez un panzerotto. Croyez-moi, c'est le mélange parfait.
Pinacothèque Métropolitaine 'Corrado Giaquinto' : une plongée dans l'art des Pouilles
Monter au quatrième étage du Palazzo della Provincia sur le front de mer de Bari, c'est comme entrer dans un autre temps. La Pinacothèque Métropolitaine « Corrado Giaquinto », nommée d'après le peintre molfettais du XVIIIe siècle, a été officiellement fondée le 12 juillet 1928 et abrite aujourd'hui l'une des collections d'art les plus riches du sud de l'Italie. Le parcours s'étend sur 22 salles classées par ordre chronologique : on commence par le Moyen Âge avec des sculptures en pierre et des icônes byzantines du XIIe siècle, puis on passe à la Renaissance vénitienne. Ici apparaissent des œuvres de Giovanni Bellini, Paolo Veronese et même Jacopo Tintoret – de quoi vous faire oublier que vous êtes à Bari. Mais le plus beau, c'est que nombre de ces tableaux proviennent d'églises des Pouilles, un morceau d'histoire locale liée à Venise. La section napolitaine du XVIIe siècle est un triomphe du baroque : Luca Giordano, Francesco Solimena, et puis le noyau dédié à Corrado Giaquinto, avec ses retables pleins de lumière. Le XIXe siècle offre des chefs-d'œuvre de Giuseppe De Nittis et Giovanni Boldini, tandis que la Collection Grieco (donnée en 1985) apporte les macchiaioli toscans : Fattori, Lega, Signorini. Curiosité : il y a une Crèche Calena avec environ 500 figurines des XVIIIe et XIXe siècles et une collection de faïences des Pouilles. Et ne manquez pas la « Fête de Saint-Nicolas à Bari » de Raffaele Armenise, une plongée dans la ville d'autrefois. Informations pratiques : la pinacothèque se trouve au Via Spalato 19, IVe étage. Ouverte du mardi au samedi de 9h à 19h, dimanche de 9h à 13h, fermée le lundi. Billet plein tarif 5 €, réduit 2 € (étudiants de moins de 26 ans, membres COOP et Touring), gratuit pour les moins de 18 ans et les plus de 65 ans. Le premier dimanche du mois, l'entrée est gratuite. Conseil : prévoyez au moins deux heures, car il y a vraiment beaucoup à voir. Et si vous êtes pressé, dirigez-vous directement vers les Vénitiens : ils valent le voyage.
Phare de Punta San Cataldo : 380 marches vers la mer
- Voir la fiche : Phare de Punta San Cataldo : vue panoramique sur Bari et le port depuis le môle extérieur
- Lungomare Giambattista e Pietro Starita, Bari (BA)
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Si vous êtes à Bari, ne manquez pas le phare de Punta San Cataldo, l'un des symboles de la ville. Construit en 1869, c'est le troisième phare le plus haut d'Italie avec ses 62 mètres de hauteur (66 au-dessus du niveau de la mer). Pour atteindre le sommet, vous devrez gravir 380 marches d'un escalier en colimaçon, mais l'effort sera récompensé par une vue à 360 degrés sur Bari, le port et la Fiera del Levante. La tour octogonale en tuf est toujours active : sa lumière clignote trois fois toutes les 20 secondes et est visible jusqu'à 24 milles nautiques. À l'intérieur, au rez-de-chaussée, se trouve le Musée du Phare et de la Radio, dédié à la première liaison radiotélégraphique commerciale sans fil réalisée par Guglielmo Marconi le 3 août 1904 avec la ville d'Antivari (aujourd'hui Bar, Monténégro). Il abrite des objets historiques et des films de 1910 à 1950. Ne manquez pas non plus le jardin environnant, avec ses fleurs, ses arbres fruitiers et un ancien four à pain. Attention : le phare appartient à la Marine militaire et l'accès à l'intérieur n'est possible que sur rendez-vous ou lors d'événements spéciaux, comme les Journées du Patrimoine. À l'extérieur, vous pouvez l'admirer en vous promenant sur le lungomare Starita, à tout moment. La meilleure période pour la vue est en fin d'après-midi, lorsque le soleil se couche sur la mer. Un lieu qui allie histoire, technologie et panoramas à couper le souffle, à ne surtout pas manquer.
Phare de Punta San Cataldo : 380 marches vers la mer
- Voir la fiche : Phare Punta San Cataldo : histoire, vue et musée de la radio
- Lungomare Giambattista e Pietro Starita, Bari (BA)
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Si vous êtes à Bari, ne manquez pas le phare de Punta San Cataldo, l'un des symboles de la ville. Construit en 1869, c'est le troisième phare le plus haut d'Italie avec ses 62 mètres de hauteur (66 au-dessus du niveau de la mer). Pour atteindre le sommet, vous devrez gravir 380 marches d'un escalier en colimaçon, mais l'effort sera récompensé par une vue à 360 degrés sur Bari, le port et la Fiera del Levante. La tour octogonale en tuf est toujours active : sa lumière clignote trois fois toutes les 20 secondes et est visible jusqu'à 24 milles nautiques. À l'intérieur, au rez-de-chaussée, se trouve le Musée du Phare et de la Radio, dédié à la première liaison radiotélégraphique commerciale sans fil réalisée par Guglielmo Marconi le 3 août 1904 avec la ville d'Antivari (aujourd'hui Bar, Monténégro). Il abrite des objets historiques et des films de 1910 à 1950. Ne manquez pas non plus le jardin environnant, avec ses fleurs, ses arbres fruitiers et un ancien four à pain. Attention : le phare appartient à la Marine militaire et l'accès à l'intérieur n'est possible que sur rendez-vous ou lors d'événements spéciaux, comme les Journées du Patrimoine. À l'extérieur, vous pouvez l'admirer en vous promenant sur le lungomare Starita, à tout moment. La meilleure période pour la vue est en fin d'après-midi, lorsque le soleil se couche sur la mer. Un lieu qui allie histoire, technologie et panoramas à couper le souffle, à ne surtout pas manquer.
Musée Nicolaïen : le trésor de Saint-Nicolas dans la vieille ville de Bari
- Largo Urbano II, Bari (BA)
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Au cœur de la vieille ville de Bari, à quelques pas de la Basilique Saint-Nicolas, il y a un musée qui ressemble à un coffre aux trésors. Je parle du Musée Nicolaïen, inauguré en 2010 et rénové en 2019, qui rassemble des siècles d'histoire sur trois étages. Je vous préviens : n'attendez pas un musée ennuyeux. Ici, chaque pièce a une histoire, et l'aménagement multimédia vous aide à vous immerger dans les époques. Au rez-de-chaussée, entre statuettes romaines et chapiteaux byzantins, vous découvrez la Bari antique. Puis vous montez et vous vous retrouvez entouré d'ex-voto, offerts par des fidèles du monde entier, et enfin à l'étage supérieur est gardé le vrai trésor. Parmi les pièces fortes, la couronne émaillée de Roger II, un parchemin de 1175 avec les noms des marins qui ont apporté les reliques de Saint-Nicolas à Bari, et un sceau d'or de Charles d'Anjou. Le musée est accessible, avec des audioguides en 4 langues, et le café est un bel bonus après la visite. Ouvert tous les jours sauf le mercredi de 10h à 17h, billet 8 euros (tarif réduit 3). Un conseil : combinez la visite avec un tour dans le vieux quartier voisin, entre orecchiettes faites à la main et l'atmosphère vivante de Bari.
Palazzo Fizzarotti : gothique vénitien au cœur de Bari
- Corso Vittorio Emanuele Secondo, Bari (BA)
- https://palazzofizzarotti.com/
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Si tu te promènes sur le Corso Vittorio Emanuele II, il t'arrivera de lever les yeux et de rester émerveillé devant le Palazzo Fizzarotti. Construit en 1910 pour le banquier Emanuele Fizzarotti, c'est un chef-d'œuvre de style gothique vénitien signé par l'architecte Ettore Bernich. La façade est un festival de cinq arcs en ogive flanqués de deux tours aux coupoles décorées de feuilles d'or : cherche-les, elles représentent le soleil levant. Quatre médaillons en mosaïque polychrome racontent des symboles de la ville et de la famille, avec la devise latine « quamquam fractae vulnerant ». Entre et prépare-toi à en rester bouche bée : le vestibule s'ouvre sur un jardin intérieur avec fontaine et statue de Neptune, tandis que l'escalier monumental culmine sous une voûte céleste avec les douze signes du zodiaque. Les salles de réception sont au nombre de quatre – Salon des Arts et du Travail, Salle Trecentesco, Salle Rose et Salle du Caminetto – chacune avec des décors uniques : fresques, stucs, mosaïques. Et n'oublie pas de regarder par terre : dans le petit salon d'attente, il y a une mosaïque de sol avec la tête ailée de Mercure. Aujourd'hui, le palais abrite les Archives Poli, avec des documents et des photos de 1915 à 1969 (visite sur rendez-vous). Il accueille souvent des événements et des défilés, mais même l'admirer de l'extérieur vaut le détour. Un conseil de voyageur : lève les yeux vers les balcons en pierre dentelée et remarque le contraste entre la pierre compacte et les arcs brisés. Un lieu qui semble tout droit sorti d'un conte vénitien, mais qui est totalement barese.
Fortin Saint-Antoine : Histoire et Vue à Couper le Souffle
- Via Venezia, Bari (BA)
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Si vous vous promenez dans Bari Vecchia, ne manquez pas le Fortin Saint-Antoine. Juché à l'angle nord-est de la vieille ville, il est le seul vestige des quatre bastions défensifs qui protégeaient autrefois la côte. Son histoire commence en 1071, lorsque le Normand Robert Guiscard fit construire une tour de guet pour contrôler le port lors du siège de Bari. Au fil des siècles, la structure a subi plusieurs transformations : en 1440, elle fut agrandie par Jean Antoine del Balzo Orsini, puis détruite par les Bariotes et enfin reconstruite par Isabelle d'Aragon et Bonne Sforza entre 1501 et 1524, prenant son aspect fortifié actuel.Aujourd'hui, après une restauration achevée en 2000, le Fortin est un centre culturel : il accueille des expositions, des débats et même des mariages civils sur sa terrasse panoramique. De là-haut, la vue s'étend sur le Môle Saint-Antoine, les remparts médiévaux et le front de mer du XXe siècle – un spectacle incontournable au coucher du soleil.
À l'intérieur, cachée entre les murs, se trouve une chapelle dédiée à Saint-Antoine l'Ermite, avec une statue en bois du saint. Chaque 17 janvier, jour de la fête, la chapelle s'ouvre pour la bénédiction des animaux et des malades atteints du zona, selon une tradition séculaire. Jusqu'à il y a quelques années, lors de l'Ascension, on tirait trois salves de canon pour commémorer la libération de Bari des Sarrasins.
Le Fortin est accessible gratuitement de l'extérieur toute l'année, mais pour visiter l'intérieur, vous devez tomber sur un événement. Consultez le programme : cela en vaut la peine. Et si l'occasion se présente, arrêtez-vous pour regarder la mer : on a l'impression de toucher l'histoire du doigt.

Arc des Merveilles : un pont d'amour entre les ruelles
- Strada Filioli, Bari (BA)
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Dans les ruelles étroites de Bari Vecchia, l'Arc des Merveilles est un de ces endroits qui vous arrêtent. Il n'est pas imposant, bien au contraire : c'est un petit pont en pierre qui relie la rue Filioli à la rue Zonnelli. Mais sa légende est tout. On raconte qu'il y a environ 500 ans, un jeune homme amoureux, dont la famille de la jeune fille était opposée à leur union, construisit cet arc en une seule nuit pour pouvoir la rejoindre de fenêtre à fenêtre. Du roman, n'est-ce pas ? Le nom vient de la famille Meraviglia (ou Meravigli), de riches Milanais de la suite de Bona Sforza qui s'installèrent ici au XVIe siècle. En se promenant sous l'arc, il est facile d'imaginer la scène : les deux amants se rencontrant en secret, défiant l'interdit. Aujourd'hui, l'arc est un symbole romantique de la ville, même si certains disent que le nom a plus à voir avec les propriétaires du palais qu'avec l'histoire d'amour. Mais j'aime à penser que c'est vrai. Autour, le quartier est un dédale de ruelles, de palais nobles et de perspectives soudaines. À deux pas, vous trouverez l'église San Gaetano et le palais Zeuli. Si vous passez par ici, levez les yeux : l'arc est petit, mais son histoire reste en vous.
La Colonne Infâme : pilori et symbole de la Vieille Bari
- Piazza Mercantile, Bari (BA)
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La Colonne Infâme, aussi connue sous le nom de Colonne de la Justice, est l'un des monuments les plus photographiés de Bari. Elle se trouve sur la Piazza Mercantile, au cœur de la Vieille Bari, à quelques pas du Palazzo del Sedile. À la voir aujourd'hui, entre les tables des cafés et les groupes d'enfants qui sautent dessus (oui, on peut encore y grimper !), on dirait presque un jouet de pierre. Pourtant, pendant des siècles, elle a été le lieu de l'humiliation publique. Les débiteurs insolvables étaient dévêtus et attachés au pilier de marbre, assis à califourchon sur le lion de pierre, sous les yeux de toute la place. Une peine qui détruisait la réputation plus que le corps.La colonne est surmontée d'une sphère de pierre, peut-être un boulet de baliste, et à sa base se trouve un lion en brèche calcaire, haut d'environ 90 cm, dont le collier porte l'inscription "Custos Iusticiae" (gardien de la justice). Ses origines sont un mystère historique : certains la datent de l'époque normande (XIIe siècle), d'autres la placent au XVIe siècle, sur ordre du vice-roi espagnol Pierre de Tolède. Le lion lui-même est un remploi d'une tombe romaine, entre le Ier siècle av. J.-C. et le Ier siècle ap. J.-C., puis retravaillé. Une stratification historique qui rend ce coin de Bari encore plus fascinant.
Aujourd'hui, la Colonne Infâme est un symbole de la ville, adorée des Bariotes et des touristes. La place est très animée à toute heure : le matin pour le marché, le soir pour l'apéritif. Le monument est toujours accessible et gratuit. Un conseil : visitez-la au coucher du soleil, quand la lumière caresse le marbre et que le lion semble prendre vie. Et si vous avez de la chance, quelque ancien du coin vous racontera les histoires du temps où la colonne était vraiment "infâme".

Monument à Humbert Ier : statue équestre place Humbert
- Via Sparano da Bari, Bari (BA)
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Au cœur de Bari, juste devant l’Université, se dresse le Monument à Humbert Ier, une statue équestre qui domine la place Humbert Ier. Réalisée par le sculpteur de Molfetta Filippo Cifariello, elle fut inaugurée le 11 juin 1905 en présence du roi Victor-Emmanuel III et de la reine Hélène. Le souverain est représenté en tenue militaire, le sabre au côté, tandis que le destrier avance avec dynamisme. L’œuvre, haute de 5 mètres sur un piédestal en pierre des Pouilles de 8 mètres décoré de frises en marbre de Carrare, est le seul exemple dans les Pouilles d'une statue équestre dédiée à un souverain. L'histoire du monument est jalonnée d'anecdotes : pour des problèmes financiers, Cifariello retint la queue du cheval de bronze à la fonderie jusqu'à peu avant l'inauguration, obligeant le maire à solder au moins en partie la dette. Le sculpteur lui-même ne fut pas pleinement satisfait, trouvant la pose du roi trop théâtrale. En 2012, une restauration dans le cadre du projet « I Luoghi della Memoria » pour les 150 ans de l'Unité italienne a nettoyé le bronze de l'agressif aérosol marin et appliqué des traitements anticorrosion. Aujourd'hui, le monument est un point de rendez-vous pour les Bariotes, au carrefour de la place Humbert Ier et de la via Sparano. Arrêtez-vous un instant pour observer les détails : la tension du cheval, le regard du roi vers la ville. C'est un morceau d'histoire de la maison de Savoie qui se mêle à la vie quotidienne de Bari.






